Comment je suis passée des maisons de retraite aux colliers d’allaitement?

Bonjour tout le monde,

Moi c’est Alexandra, j’ai 30 ans, un fils de 14 mois et un Mari de 32 ans.
Je suis née à Perpignan, j’ai fait mes études à Toulouse et à Montpellier, beaucoup voyagé, puis je suis venue m’installer à Paris en 2011 pour le travail. Directrice de maison de retraite pendant 5 ans j’ai quitté ce travail à la naissance de mon fils pour me consacrer à d’autres projets. Je vis à Levallois-Perret depuis bientôt 3 ans avec ma petite famille.

Le dernier mois de ma grossesse a été difficile car je n’y voyais presque plus et j’avais des migraines terribles. Les médecins me disaient qu’il s’agissait de la « presbytie de la femme enceinte ». J’ai accouché le 6 Août 2016 et 2 mois plus tard après une IRM on me diagnostiquait un kyste de 2 cm de diamètre sur la tige hypophysaire qui comprimait les voies optiques et appuyait sur l’hypophyse et l’hypothalamus.
4 jours plus tard on m’opérait en urgence, ce qui impliquait de passer par le haut et donc d’ouvrir la boite crânienne. Soins intensifs, hospitalisation, rendez-vous répétés avec les médecins, IRM de contrôle, analyse de sang, rééducation du visage, ont rythmé les semaines et les mois qui ont suivi cette opération. Au mois de juin dernier j’avais enfin repris le dessus sur ce fâcheux kyste qui m’avait privée de mon fils et de ma famille pendant plusieurs semaines, je m’étais remise en forme et des projets se mettaient en place.

Fin juin, de retour du Portugal, je trouve dans la boîte aux lettres un courrier du neurochirurgien qui m’annonce que mon kyste est peut être en train de repousser. Fin Juillet, je perds à nouveau la vue de l’œil droit, le kyste a repoussé aussi gros qu’avant. Nouvelle opération en urgence le 4 Août. Aujourd’hui je n’ai plus d’hormones naturelles, n’ai pas retrouvé totalement ma vue, je n’ai plus de gout, ni d’odorat, je ne pourrai plus avoir d’enfants, et nous ne sommes pas à l’abri que ce satané kyste ne regrossisse. Mais je me soigne, je suis bien suivie, bien entourée, et j’ai la chance d’avoir une famille et des amis formidables.

L’exemple MisterKfight

Après ma première opération le moral n’est pas revenu au beau fixe tout de suite et j’ai trouvé la force d’y croire, d’une part grâce à mon entourage, et d’autre part grâce au compte Instagram de @misterkbycharlotte qui au travers des citations choisies et de son perpétuel optimisme m’a aidée à y croire. Misterkbycharlotte reverse une partie de ce qu’elle gagne à la fondation Roussy de recherche contre le cancer. J’ai trouvé l’idée super et c’est à ce moment là que je me suis dit que moi aussi je voulais mettre en place une activité qui me permettrait de reverser une partie de bénéfices à une association.

Pourquoi les colliers d’allaitement?

Pendant ma grossesse j’avais créé mes propres colliers d’allaitement, mes propres langes, et mes propres anneaux alors je me suis dit pourquoi ne pas proposer ces modèles au grand public?

Voilà vous savez tout, bientôt un nouvel article sur l’association que j’ai choisie, et si l’aventure vous intéresse n’hésitez pas à nous suivre sur les réseaux sociaux @lesgrignotins et sur la page Facebook des grignotins.

4 Commentaires sur “Comment je suis passée des maisons de retraite aux colliers d’allaitement?

  1. nane says:

    t’es la meilleure Alex, le projet est superbe, les produits aussi, belle réussite à toi et aux grignotins. et plein de bonheur, car plus que quiconque tu le mérites.

  2. Villas Marie says:

    Je suis fière d’avoir été ta maîtresse…! Quel chemin parcouru. Je te souhaite plein de reussite dans cette belle aventure…Tes créations sont superbes!

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